J’ai constaté un truc auquel, franchement, je ne m’attendais pas forcément : ma plume plaît.
Je m’en suis particulièrement rendu compte avec mon dernier post, celui où je parlais avec le cœur de nostalgie, de souvenirs, d’une époque, de ce que certaines choses ont représenté pour nous et de ce qu’elles sont devenues aujourd’hui.
C’était simplement un texte que j’avais envie d’écrire. Pas une publication calculée, pas quelque chose pensé pour faire du clic ou pour alimenter à tout prix les réseaux sociaux. Juste un sujet qui me tenait à cœur et des choses que j’avais envie de poser quelque part.
Et au milieu des réactions, quelqu’un m’a dit quelque chose qui m’a fait sourire :
« Tu devrais tenir un blog. »
C’est con, mais je n’y avais jamais vraiment pensé.
J’écris depuis longtemps comme ça. Je pars d’une idée, d’un souvenir, d’un truc qui m’agace ou qui me passionne, et puis ça déroule. Parfois ça part un peu dans tous les sens, parfois je me retrouve avec un pavé alors que j’étais simplement parti pour écrire trois lignes. 😅
Mais je ne pensais pas forcément que des gens auraient envie d’en lire davantage.
Visiblement, si.
Alors puisque ma plume semble plaire, pourquoi ne pas lui donner un endroit où elle pourra vivre un peu plus longtemps qu’au détour d’un post Facebook qui, deux semaines plus tard, sera enterré sous cinquante autres publications ?
Et c’est là que je me suis dit que mon site internet pouvait peut-être devenir autre chose.
Bien sûr, il restera avant tout la vitrine de GeekHillZone13, avec les réparations, les prestations, les informations pratiques et tout ce qui concerne directement mon activité. Mais j’ai envie d’y ajouter progressivement une sorte de carnet de bord.
Un endroit où je pourrais parler de réparation, évidemment, mais également de rétro, de jeu vidéo, d’électronique, de nostalgie, de collection, de souvenirs, de musique, de ce que j’aime, de ce qui m’agace, de ce que j’observe autour de moi…
Bref, de tout et de rien.
Un blog un peu lifestyle à ma sauce, finalement.
Je ne sais pas encore totalement comment je vais organiser ça. Il faudra probablement trouver une séparation suffisamment claire entre la partie professionnelle du site et mes divagations personnelles, histoire que quelqu’un venu chercher le tarif d’une réparation de PC Engine ne se retrouve pas trois clics plus tard à lire un pavé de 4 000 mots sur un souvenir de 1992. 😂
Mais ça viendra.
Et puis, forcément, une idée en entraîne une autre.
Et pourquoi pas du podcast ?
En réfléchissant à tout ça, je me suis également dit que certains de ces articles pourraient avoir une seconde vie sur YouTube.
Pas forcément sous la forme d’une grosse vidéo montée avec quinze caméras, des effets dans tous les sens et trois semaines de montage derrière.
Au contraire.
Quelque chose de beaucoup plus simple.
Ma voix, une image fixe ou quelques illustrations, et ça blablate.
Des séquences de vie. Des anecdotes. Des réflexions. Des histoires autour de la réparation. Du rétro. Des souvenirs. Des sujets qui me tiennent à cœur.
Un exercice qui se rapprocherait un peu de ce que peut faire Gunhed, par exemple, et je ne vous cache pas que le principe me plaît énormément.
Parce que finalement, j’adore raconter.
Le problème, c’est que j’aime beaucoup moins me réécouter raconter. 😂
J’adore lire des textes, mais je bafouille facilement. Il m’arrive de devoir reprendre une phrase trois ou quatre fois parce qu’un mot est mal sorti, parce que j’ai mangé une syllabe ou simplement parce que mon cerveau est déjà arrivé à la phrase suivante pendant que ma bouche essaye encore de terminer celle d’avant.
Donc il y a plusieurs possibilités.
La première, ce serait tout simplement de travailler ma diction.
Apprendre à poser davantage ma voix, ralentir, respirer correctement, accepter aussi que tout ne soit pas absolument parfait. Et quelque part, l’exercice pourrait être intéressant en lui-même.
La deuxième possibilité serait éventuellement d’expérimenter avec une IA entraînée sur ma propre voix.
Et là, je sais déjà qu’en écrivant simplement ces deux lettres, certains viennent probablement de faire une syncope. 😅
Oui, j’ai dit IA
Je sais à quel point l’intelligence artificielle peut aujourd’hui provoquer des réactions épidermiques.
Pour certaines personnes, tu prononces simplement « IA » et la discussion est déjà terminée.
C’est mauvais.
C’est de la triche.
Ça détruit tout.
Ça n’a aucune âme.
Circulez, il n’y a rien à voir.
Le problème, c’est que je trouve qu’énormément de personnes détestent aujourd’hui l’IA sans chercher réellement à en comprendre ni le fond, ni la forme, ni surtout les différents usages qu’on peut en faire.
Personnellement, je la considère avant tout comme un outil.
Ni plus, ni moins.
Si demain j’écris moi-même un texte, que les idées sont les miennes, que les anecdotes sont les miennes, que les expériences racontées sont les miennes et que j’utilise ensuite un outil entraîné sur ma propre voix pour m’aider à produire une narration plus propre, je ne vais certainement pas m’interdire de tester simplement parce que le mot « IA » est devenu infréquentable chez certains.
Est-ce que je le ferai ?
Je n’en sais absolument rien.
Peut-être qu’après trois essais je vais trouver ça complètement froid et revenir immédiatement à mon micro.
Peut-être même qu’au final, je préférerai mes bafouillages à une voix trop parfaite. 😂
Et peut-être que la meilleure solution sera justement de travailler ma diction, de prendre le temps, de recommencer mes prises et d’accepter les petites imperfections qui font aussi partie d’une voix humaine.
On verra bien.
Mais je ne vais pas m’interdire d’expérimenter.
Et finalement, c’est exactement dans cet esprit que j’ai envie de construire ce carnet de bord.
Essayer des choses. Parler. Écrire. Partager. Et voir où ça nous mène.
Mais pour ce premier véritable article, je voulais commencer par quelque chose que je connais maintenant plutôt bien.
Quelque chose qui explique également pourquoi certains changements vont probablement arriver chez GeekHillZone13.
La réalité du terrain
Quand je publie la photo d’une console réparée, vous voyez généralement le résultat.
Une machine sur l’établi.
Une image qui fonctionne.
Une petite phrase du genre :
« Et voilà, une de plus de sauvée ! »
Et on passe à la suivante.
Sauf qu’entre cette petite photo et ce qui s’est réellement passé sur mon établi, il peut parfois y avoir un monde.
Certaines réparations sont relativement simples.
Une panne connue, quelques mesures, un composant identifié, remplacement, tests, remontage.
Terminé.
Et puis il y a les autres.
Les fameuses machines pour lesquelles tu commences à démonter en te disant que tu vas probablement passer deux heures dessus et qui, trois jours plus tard, sont toujours en train de te regarder depuis le coin de l’établi avec l’air de te dire :
« Alors champion, tu la trouves ma panne ? » 😂
Des cas comme ça, j’en ai depuis pratiquement le début de mon activité.
Ça fait partie du métier.
Mais depuis quelques mois, j’ai vraiment l’impression que ça s’intensifie.
Je reçois de plus en plus de machines qui ne sont plus simplement « en panne ».
Je reçois parfois de véritables cas désespérés.
Des consoles déjà ouvertes.
Des machines bricolées plusieurs fois.
Des réparations précédentes qu’il faut commencer par réparer avant même de pouvoir rechercher la panne d’origine.
Des pistes arrachées.
Des composants massacrés.
Des soudures qui ressemblent davantage à une partie de pétanque qu’à de l’électronique.
Des cartes mères sur lesquelles quelqu’un est manifestement passé avant moi avec énormément de bonne volonté, mais beaucoup moins d’expérience. 😅
J’ai déjà reçu des consoles avec un BIOS littéralement arraché.
Et récemment, on m’a même demandé de regarder des NEC auxquelles il manque carrément des puces graphiques.
Et là, parfois, je regarde la carte mère et je me demande sincèrement :
Je fais quoi, moi ? 😂
Parce qu’il faut bien comprendre la différence.
Remplacer un composant défectueux, c’est une réparation.
Mais quand le composant n’existe même plus sur la carte mère, qu’il est devenu difficile à trouver, qu’il faut éventuellement chercher une machine donneuse et qu’en prime les pistes ont souffert lors de son retrait, on entre dans une tout autre catégorie.
Là, tu ne prends pas simplement ton fer à souder en disant : « Bon, dans une heure c’est réglé. »
Il faut chercher.
Lire de la documentation.
Comparer avec une autre carte.
Faire des mesures.
Comprendre ce qui a été fait avant toi.
Trouver éventuellement une machine donneuse.
Reconstruire des pistes.
Commander des composants.
Attendre qu’ils arrivent.
Tester une hypothèse.
Découvrir que ce n’était finalement pas ça.
Reprendre les mesures.
Chercher autre chose.
Et recommencer.
Parfois, même moi je me demande ce que le client doit penser
J’ai eu un exemple assez parlant avec certains ordinateurs de mon copain/cousin Hubert Retrogaming.
Certaines de ses machines avaient des alimentations d’origine tellement mortes que j’ai dû trouver des solutions alternatives et faire des adaptations qui sortaient complètement de la réparation classique.
Et certaines m’ont pris un temps absolument dingue.
Au point où, à plusieurs reprises, je me suis sincèrement dit :
« Putain, Hubert doit penser que je le prends pour un imbécile. » 😂
Parce que moi, je sais ce que je suis en train de faire.
Je sais que j’ai passé une soirée à chercher une documentation.
Je sais que j’ai pris des mesures.
Je sais que j’ai essayé une solution qui n’a finalement rien donné.
Je sais que j’ai commandé quelque chose.
Je sais que j’ai attendu la pièce.
Je sais qu’une fois montée, j’ai découvert un autre problème derrière.
Mais le client, lui, ne voit rien de tout ça.
Lui, il voit simplement le calendrier.
Une semaine.
Deux semaines.
Trois semaines.
Et forcément, à un moment, il peut commencer à se demander :
« Mais qu’est-ce qu’il fout avec ma machine ? »
Et je peux parfaitement le comprendre.
Sauf que pendant ce temps-là, il se passe parfois énormément de choses sur l’établi.
Et surtout, une réparation complexe ne consiste pas forcément à rester huit heures d’affilée devant la même carte mère jusqu’à ce qu’elle décide miraculeusement de fonctionner.
Parfois, la meilleure chose à faire est justement de la laisser tranquille.
Tu as passé trois heures dessus.
Tu tournes en rond.
Tu refais les mêmes mesures.
Tu commences à douter de ce que tu as déjà vérifié.
À ce moment-là, continuer cinq heures supplémentaires ne sert parfois absolument à rien.
Alors je pose la machine.
Je passe sur autre chose.
Je fais une autre réparation.
Et le lendemain, ou deux jours plus tard, je reviens dessus avec la tête reposée.
Et parfois, en dix minutes, tu remarques un truc que tu avais sous les yeux depuis trois heures.
Ça aussi, c’est la réalité du terrain.
Et c’est justement cette réalité qui me pousse aujourd’hui à réfléchir à ma manière d’organiser les réparations.
Le problème du « premier arrivé, premier servi »
Depuis le début, j’ai essayé autant que possible de fonctionner selon un principe très simple :
premier arrivé, premier servi.
C’est logique.
C’est facile à comprendre.
C’est équitable.
Du moins, sur le papier.
Parce que dans la réalité d’un atelier de réparation, deux machines arrivées exactement le même jour peuvent représenter des quantités de travail qui n’ont absolument rien à voir.
Imaginons quelque chose de très concret.
Sur mon établi, j’ai une console avec un BIOS arraché, des pistes endommagées et potentiellement plusieurs journées de recherche.
À côté, j’ai une autre machine qui demande simplement le remplacement d’une vingtaine de condensateurs.
La première est arrivée lundi.
La seconde est arrivée mercredi.
Est-ce que je dois réellement laisser la seconde dormir dans un carton pendant trois semaines parce que, techniquement, elle est arrivée deux jours après ?
Pendant que je cherche une pièce pour la première ?
Pendant que j’attends une commande ?
Pendant que je cherche de la documentation ?
Pendant que je réfléchis à une solution ?
De plus en plus, je pense que non.
Parce qu’à force de vouloir respecter absolument l’ordre d’arrivée, je peux finir par créer une situation complètement absurde.
Une réparation extrêmement complexe bloque virtuellement dix dossiers derrière elle alors que plusieurs pourraient être terminés rapidement.
Et au final, personne n’y gagne.
Je vais donc davantage m’adapter à la réalité du terrain
C’est probablement le principal changement qui arrivera progressivement chez GeekHillZone13.
Je vais sortir petit à petit du strict :
« premier arrivé, premier servi »
pour aller davantage vers :
« qu’est-ce que je peux réellement faire avancer aujourd’hui ? »
Attention, ça ne veut absolument pas dire que je vais abandonner les cas complexes.
Au contraire.
Quelque part, j’aime ces saloperies. 😂
Il y a une satisfaction particulière à récupérer une machine que quelqu’un pensait définitivement morte et à la voir redémarrer après des heures de recherche.
Ce sont souvent les réparations dont je me souviens le plus.
Mais elles doivent pouvoir avancer en parallèle du reste.
Si j’attends une pièce pour une machine, je peux en réparer une autre.
Si je suis bloqué sur un diagnostic, je peux faire un recap à côté.
Si j’ai besoin de documentation supplémentaire, je peux avancer sur trois dossiers plus simples pendant mes recherches.
Et surtout, une machine qui va demander plusieurs jours de travail ne doit plus forcément condamner toutes celles qui se trouvent derrière elle à attendre.
Ça me paraît aujourd’hui beaucoup plus proche de la réalité d’un atelier.
Et je tiens vraiment à préciser quelque chose parce que je sais très bien comment certaines choses peuvent être interprétées sur Internet :
ce ne sera absolument pas une question de préférence entre les clients.
Je ne vais pas regarder les cartons en me disant :
« Lui je l’aime bien, je fais sa console aujourd’hui. »
et :
« Lui, il m’a envoyé un message qui m’a gonflé, je mets la sienne au fond. »
😂
Non.
Ce sera une question de logistique, de complexité, de disponibilité des pièces et de temps de travail.
Rien de plus.
Deux personnes peuvent m’envoyer leur console le même jour et l’une la récupérer bien avant l’autre simplement parce que les deux pannes n’ont rien à voir.
Et je pense qu’il faut aujourd’hui que j’assume davantage cette réalité dans mon fonctionnement.
Qui dit changement de fonctionnement dit aussi CGV
Évidemment, si je modifie progressivement ma manière de gérer les dossiers, les Conditions Générales de Vente devront suivre.
Je vais donc les retravailler avec parcimonie.
Le but n’est pas de vous pondre un Code civil de 800 pages qu’absolument personne ne lira. 😅
Le but est simplement que les règles correspondent davantage à ce qui se passe réellement dans l’atelier.
Notamment sur les délais.
Parce que les délais restent probablement l’un des sujets les plus compliqués dans ce métier.
Et il y a les fameux messages privés.
« Alors, elle en est où ? »
« Vous avez pu avancer ? »
« Vous pensez que ce sera bientôt terminé ? »
« Ça fait déjà X semaines… »
Je comprends parfaitement ces messages.
Vraiment.
Quand tu confies une console que tu apprécies, parfois une machine que tu possèdes depuis ton enfance, tu as envie de la récupérer.
C’est parfaitement humain.
Mais il faut aussi comprendre l’autre côté de l’établi.
Quand je vous dis dès le départ :
« Attention, celle-là risque de me prendre du temps »
ce n’est pas une phrase que je mets là pour faire professionnel.
Ce n’est pas non plus une excuse préparée à l’avance.
C’est simplement que je ne sais réellement pas combien de temps cette saloperie va me résister. 😂
Et quand je dis que je peux passer des heures sur une console, je ne fabule pas.
Parfois, ce sont même des heures qui n’aboutissent à rien immédiatement.
Mais ces heures font malgré tout partie du diagnostic.
Tu élimines une hypothèse.
Puis une deuxième.
Puis une troisième.
Et petit à petit, tu réduis le champ jusqu’à trouver quelque chose.
C’est aussi ça, chercher une panne.
Donc lorsque ce nouveau fonctionnement sera clairement expliqué dans mes CGV, lu et accepté, si vous venez malgré tout me demander tous les quatre matins de faire plus vite, je vous rappellerai gentiment une chose :
accepter les Conditions Générales de Vente ne débloque malheureusement pas l’option cosplay de Flash à l’atelier. ⚡😂
Je suis réparateur.
J’essaye parfois de faire des miracles.
Mais je ne cours pas encore suffisamment vite pour remonter le temps.
Et finalement, c’est peut-être précisément pour ça que ce blog a du sens
Plus j’y réfléchis, plus je me dis que ce premier sujet résume assez bien ce que j’aimerais faire ici.
Parce que sur les réseaux sociaux, vous voyez surtout le résultat.
Une photo.
Une console allumée.
Une carte mère propre.
Un avant/après.
Un petit commentaire.
Et terminé.
Vous ne voyez pas forcément l’histoire qu’il y a derrière.
La machine arrivée dans un état improbable.
Les trois heures passées à chercher une panne.
La pièce devenue introuvable.
La documentation trouvée au fin fond d’un forum vieux de quinze ans.
Le composant commandé qui ne résout finalement rien.
Le moment où tu poses tout parce que la machine commence sérieusement à te casser les pieds. 😂
Puis le lendemain.
Une nouvelle idée.
Une mesure.
Un détail.
Et soudain…
Ça démarre.
C’est ça que j’aimerais aussi raconter ici.
Pas seulement les réparations réussies.
L’envers du décor.
Les galères.
Les recherches.
Les solutions improbables.
Les machines qui me rendent chèvre.
Les moments où je doute.
Et puis ceux où une console que je pensais quasiment condamnée affiche enfin quelque chose à l’écran.
Parce que derrière un simple :
« Et voilà, une de plus de réparée ! »
il y a parfois vingt minutes de boulot.
Et parfois, il y a des heures, des jours, des recherches et des essais que vous ne verrez jamais sur une simple photo Facebook.
Alors finalement, la personne qui m’a écrit après mon dernier texte :
« Tu devrais tenir un blog »
avait peut-être raison.
Peut-être que j’avais simplement besoin qu’on me souffle l’idée.
Voilà donc mon premier véritable article de blog, officiellement officiel.
Je ne sais absolument pas encore ce que deviendra cet espace.
Peut-être qu’on parlera la prochaine fois d’une réparation.
Peut-être d’une console.
Peut-être d’un souvenir.
Peut-être de nostalgie.
Peut-être de musique.
Peut-être d’un truc qui n’aura strictement rien à voir avec GeekHillZone13.
Et finalement, c’est probablement ça qui me plaît le plus dans l’idée.
Ne pas m’enfermer.
Écrire lorsque j’ai quelque chose à raconter.
Parler de réparation quand j’ai envie de parler réparation.
Parler de la vie quand j’ai envie de parler de la vie.
Et si certains de ces textes deviennent un jour des podcasts avec ma voix, mes bafouillages, mes reprises, ou peut-être même mon clone vocal qui aura appris à moins bafouiller que son propriétaire… eh bien, on verra. 😂
Pour l’instant, commençons simplement comme ça.
Bienvenue dans le carnet de bord de GeekHillZone13.
Un endroit où on parlera de rétro, d’électronique, de réparation, de nostalgie, de souvenirs, probablement de quelques conneries aussi…
Bref, de tout, de rien, et surtout de ce qui me passe par la tête.
Et pour ouvrir le bal, je ne pouvais probablement pas trouver meilleur sujet que celui-ci :
la réalité du terrain.
Parce qu’avant de vous montrer les miracles, ça peut être sympa, de temps en temps, de vous montrer aussi tout le bordel qu’il y a derrière. 😅
Rétro mais pas rouillé. 🛠️😎

